Présentation

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A. Plateau en faïence de Moustiers. Marque de la fabrique Olérys et marque de peintre. XVIIIe siècle.

B. Lampe Colombes, Gabriel Arjy-Rousseau (1885-1953), pâte de verre. France, circa 1925.

C. Jeune fille à la draperie. Bronze signé J Bernard, cachet de Valsuani. Circa 1913.

Un nouveau salon… plus de cinquante exposants pour une union des passions !

A travers des objets de tous ordres, exceptionnels comme usuels, mais tous chargés d’une histoire, personnelle ou publique, émouvante ou grandiose, connue ou à retrouver, les exposants du Salon accueillent les visiteurs au cœur de leur spécialité. Chaque objet y est présenté au regard, à l’étude, à la vente, et toujours au partage des goûts et de la connaissance.

Avec la lampe et la loupe, et l’expérience bien sûr, le livre est le premier outil de l’expert. La source même de ses références. Avec un Salon de l’Objet d’art placé sous le signe de l’expertise, la Chambre Nationale des Experts Spécialisés en Objets d'Art et de Collection noue aujourd’hui la plus naturelle des alliances avec celui du Livre rare et du manuscrit. Au Grand-Palais, les femmes et les hommes de la C.N.E.S. témoignent de l’importance de l’expertise dans les différents domaines du marché de l’art.

Un nouveau salon ancré dans son temps !

L’amour des objets ne relève pas tant de l’érudition que d’un art de vivre.

L’expert aussi discret soit-il, caractérise le rouage essentiel du marché de l’art. Ses interlocuteurs sont bien sûr les musées, et les services de l’état, douanes ou tribunaux, les maisons de vente et les collectionneurs, mais ce sont avant tout ce qu’il est convenu d’appeler les particuliers, qui ne sont pas des acteurs du marché de l’art, mais cherchent à mieux connaître ce qui leur a été transmis, à vérifier l’authenticité et l’époque ou le bien-fondé d’une légende familiale, les possibilités de restauration et de valorisation ou la valeur de vente.

Chaque année, plus de cent-mille objets sont soumis au regard des experts de la C.N.E.S.

Le regard de l’expert français… une garantie internationale

Dans le cadre du marché de l’art, qu’il soit national ou international, le certificat d’expertise représente le document le plus approprié pour établir la garantie d’un objet quant à sa valeur, son état de conservation ou son authenticité. En termes juridiques, il engage la responsabilité de l’expert sur la substance même de l’objet, c’est- à-dire sur ce qui en caractérise l’époque, l’origine ou l’auteur.

A l’heure du commerce en ligne et de l’internationalisation systématique du marché de l’art, on constate que les principes qui le régulent, lorsqu’ils existent, varient selon les pays et les structures, qui les affichent. Le modèle français, sans doute le plus rigoureux et le plus protecteur pour le public, impose à l’expert une responsabilité totale. Et c’est bien ce modèle qui est défendu à ce Salon.

« Afficher le titre d’expert, ce n’est pas anodin » nous dit Geneviève Baume, présidente de la C.N.E.S. « c’est être reconnu par ses pairs digne d’en recevoir le titre, mais c’est surtout, avec la passion pour ce métier, l’acceptation d’en assumer les responsabilités, et par conséquent d’en courir les risques

Un expert écrit, raconte, explique. Il crée des liens, il ouvre les portes d’un monde, partage la connaissance, rend contagieux le respect du patrimoine. « Notre travail d’expert, ajoute Geneviève Baume, consiste à rendre rationnelles des choses qui a priori ne le sont pas ».

La rigueur de la méthode et la passion de transmettre !

Spécialiste, sans aucun doute, mais surtout riche d’une méthode est l’expert. Une expertise, c’est une enquête, une aventure intellectuelle qui exige avant tout de la méthode. Cette dernière est aussi importante que le savoir, c’est elle qui montre les manques, c’est elle qui permet de se poser les bonnes questions afin de parvenir à la juste réponse. Arguments et preuves à l’appui, sources et comparaisons vérifiées, analyses éventuellement convoquées ; l’expert ne décrète pas l’authenticité d’un objet, il la déduit. « Hélas il n’y a pas de marché de l’art sans faux, plus la cote est élevée, plus les contrefaçons sont virtuoses », dit encore Geneviève Baume. La conclusion d’une expertise marque la fin d’une enquête. Celle-ci est parfois complexe, tortueuse. Outre ses archives, l’enquêteur consulte ses pairs et les expériences de chacun permettent le plus souvent de répondre aux questions posées par la mission. C’est pourquoi la C.N.E.S. invite ses confrères des principales Chambres d’experts à participer à cet événement. Leur présence ne peut être qu’un enrichissement, aussi bien pour l’intérêt du Salon que pour les visiteurs.

Le marché de l’art repose sur deux piliers : la promotion et la garantie. En dehors du conseil, de l’achat et de la vente, le but de ce Salon est de promouvoir le rôle de l’expert, parce que la garantie repose sur son action, et il lui revient de l’assumer. Le plus souvent dans l’ombre, son nom apparaît rarement, sauf quand une faute fait la une de la presse. La chose est normale et les conseils de discipline des chambres exercent avec rigueur leur responsabilité.

Un rendez-vous créateur de passions !

Ce Salon est conçu pour recevoir les amateurs d’objets d’histoire de tous niveaux et de toutes catégories. Contrairement aux idées reçues, les jeunes s’intéressent au marché de l’art autant que leurs aînés. Ils s’intéressent sans doute à des objets différents, à des styles différents, mais leur sensibilité est souvent d’une vivacité surprenante. L’expertise est aussi une affaire de conseil. L’expert ne défend pas ses goûts, mais la réalité historique des choses, quels qu’en soient les modes et l’intérêt financier.

C’est pourquoi une large place est accordée à la présentation du métier et à la pédagogie de l’expertise.

Des conférences et des tables-rondes seront organisées autour des différents aspects du métier ; de la méthodologie aux garanties juridiques, de l’histoire du faux dans le marché de l’art au rôle de l’expert…

Des visites commentées seront organisées au cours desquelles les amateurs, guidés par les experts eux-mêmes, s’entretiendront avec les exposants de leur choix.

Invité à l’honneur du Salon, le collectionneur bruxellois André Querton, expert de la bande-dessinée, présentera quelques-unes des planches les plus rares de son musée personnel.

Le cabinet de curiosités : une première mondiale !

Un cabinet de curiosités inédit mettra en lumière les fulgurantes rencontres entre l’objet d’art riche d’une histoire souvent centenaire et l’objet d’art créateur d’une histoire encore à écrire.

Il rassemblera des pièces étonnantes d’hier et d’aujourd’hui, rarement présentées au public. Grâce aux collections des membres de la Chambre et au partenariat avec l’Association des Maîtres d’Art, toutes ces œuvres témoigneront d’une histoire, d’une aventure intellectuelle et d’une performance technologique.

Faisant appel aux techniques les plus sophistiquées, offrant au grand public comme aux professionnels une approche unique et novatrice, le cabinet de curiosités constituera une première, confié au talent de l’un des plus grands experts en numérisation et en scénographie patrimoniale « Art Graphique et Patrimoine ».

C’est ainsi que le Salon créera l’événement !

Aimer et protéger notre patrimoine…

Il n’y a pas d’objet « anodin » ou « inutile » tant qu’un regard d’expert ne lui a pas donné ou redonné sa véritable place dans un cadre de vie qui mute en permanence.

C’est pourquoi la C.N.E.S. offrira aide et conseil au public tout au long de cette manifestation.

Cette dernière aura rempli largement sa mission si elle arrive à faire se rencontrer « l’objet inanimé » et l’expert qui saura lui ouvrir les portes insoupçonnées d’un nouvel avenir.

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CNES
16 Rue de la Grange Batelière,
75009 Paris
T. +33 (0)1 45 58 18 00
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